Gang De Zouaves – GDZ

Un soir je vais en soirée Electro (ouai je raconte ma vie, y’a quoi ?). Me faisant un peu chier vu que ce n’est pas trop mon style de musique, je vais fumer ma clope avec les copines et on commence à entamer une discussion avec des gars à coté de nous, ça parle de rap tout ci tout ça, on a décidé par la suite de garder contact, pour continuer à débattre sur la musique en général.

Attends un peu, c’est que l’intro…

L’un des gars me recontacte et me sort normal que le mercredi qui arrive, le 22 novembre, il fait la première partie de Dope DOD et qu’il m’invite, vu que je suis pas folle, j’ai accepté direct, normal, qui refuserait de voir ces tarés de Néerlandais, en tout cas pas moi, grande fan de dubstep, metal et rap, je suis totalement gâtée avec eux.

Ce fameux soir, dans l’incomparable Xème arrondissement de Paris, qui aurait cru qu’au New Morning, la salle de concert qui est réputé pour son ambiance Jazzy et chaleureuse, s’organiserait un événement de ce genre. Que ce soit dans la fosse ou sur l’estrade avec canapés et bar, tout est fait pour que l’on puisse profiter de la représentation, je comprends mieux pourquoi cette salle mythique a pu voir de grand nom comme « Miles Davis » ou  « Prince ».

On commence doucement avec « Dr Vince » puis arrive le « Gang De Zouaves » :

Zarkof : celui qui ne manque jamais d’encre lorsqu’il s’agit de nous faire rêver, Osiris : le genre de mec qui pourrait te susurrer des poèmes de sa compo à l’oreille au petit matin, Loki : le petit nouveau adepte de grosse basse né pour vous frapper de son low kick, Leo : du fond de son jardin pour mieux se laisser inspirer par les étoiles, il joue avec son acolyte Stratotracks, Stratotracks : vivant en Australie, il collabore avec le gang à distance et se rend sur scène régulièrement pour tater sa MPC.

Tous ces cerveaux combinés nous offrent un mélange Hip-Hop/Electro, rétro-futuriste comme ils aiment bien le dire.

On a l’impression d’écouter des sons à l’ancienne mais avec nos petites habitudes d’aujourd’hui, en passant par le canal Saint-Martin à Porte de Montreuil, un déjà-vu qu’on ne connaît pas.

Ce que j’ai le plus apprécié chez nos petits parisiens, c’est leur présence sur scène, l’univers qu’ils ont construit grâce aux paroles qui parlent à tout le monde, les interactions entre eux, avec le public, s’en est presque théâtrale, première écoute pour ma part et je me suis senti comme faisant partie du gang, une complicité se créé avec eux.

Avec un premier EP « La fin d’un cycle » sorti le 23 novembre qui explore les saisons, on peut ressentir leurs influences Hip-Hop comme « NTM » ou « Le Klub Des Losers » et Electro avec « Deluxe » ou « Chlorine Free ».

Comme un plaisir ne vient jamais seul, leur prochain EP « Un cycle » est prévu début 2018 mais en attendant je vous laisse avec un petit aperçu de leur talent.

La morale de cette histoire, c’est qu’on peut t’entraîner dans une soirée qui t’intéresse pas mais rencontrer une personne qui t’invite à un putain de concert pour te faire découvrir un nouveau groupe qui donne envie de les suivre pour recommencer les zouaveries.

Melissa B.

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